Nouveautés

Ce qui change dans le jeu, de la mise en ligne la plus récente à la plus ancienne. Les corrections viennent pour la plupart des signalements que vous envoyez avec le bouton « Bug ou amélioration ».

Le jeu s’appelle Prochaine ligne, et votre réseau a sa vidéo

Le Simulateur transport s’appelle maintenant Prochaine ligne et a un nouveau logo. Vous pouvez aussi télécharger la vidéo de votre réseau qui se construit, et toutes les images de réseau montrent le plan OpenStreetMap avec le réseau actuel.

Nouveau
  • Le jeu porte le même nom à Lyon, à Toulouse, à Aix-Marseille, à Nice et en Île-de-France. Son logo montre une nouvelle ligne qui croise une ligne existante à une station, dans la couleur du réseau où vous jouez. Vos parties, vos réseaux publiés et les liens que vous avez déjà partagés ne changent pas.
  • Depuis le bilan de votre partie et depuis la page d’un réseau publié, « Télécharger la vidéo » prépare une vidéo d’une dizaine de secondes : le réseau se construit année par année sur le plan, pendant que le compteur des voyageurs monte. Elle est au format story sur un téléphone, en paysage sur un ordinateur, et se publie telle quelle sur les réseaux sociaux.
Amélioré
  • L’image à télécharger montre maintenant votre réseau sur le plan OpenStreetMap, avec le réseau actuel dessiné comme dans le jeu et le nom des communes.
  • L’image qui accompagne un lien partagé sur les réseaux sociaux ou dans une messagerie montre elle aussi le plan et le réseau actuel, pour un réseau publié comme pour l’accueil de chaque réseau.
  • Sur la page des réseaux publiés, chaque aperçu montre aussi le réseau actuel, sous les lignes du joueur.

Plan détaillé, métros en courbe et longueur réelle des lignes

La carte montre toutes les rues, les métros se dessinent en courbes, les stations de vos lignes restent visibles, la longueur d’une ligne est celle de son tracé, et les pages des réseaux publiés sont refaites.

Nouveau
  • Sur la carte de Lyon, le tram-train de l’Ouest lyonnais apparaît avec ses trois lignes, vers Brignais, Sain-Bel et Lozanne, et leurs gares, comme les trains en Île-de-France. Le filtre « Trains » de l’affichage permet de le cacher.
  • La page d’un réseau publié est refaite. Sa carte se construit sous vos yeux, chaque ligne se dessinant l’année où elle ouvre, et une frise permet de revenir à n’importe quelle année. Toucher une ligne, sur la carte ou dans la liste, la montre avec son prix et ses voyageurs. Les boutons pour reprendre le réseau dans votre partie, le soutenir et le partager sont en haut de la page.
Amélioré
  • La page des réseaux publiés montre chaque réseau sur le plan OpenStreetMap, dans les couleurs choisies par son auteur, avec ses stations. Chaque vignette a ses boutons pour soutenir le réseau, le reprendre dans votre partie ou partager son lien, sans passer par sa page.
  • Le plan de la carte est celui d’OpenStreetMap en détail : toutes les rues et leurs noms, les bâtiments quand on zoome, les parcs et l’eau. Les photos aériennes restent au choix dans « Affichage ».
  • Les stations de vos lignes restent sur la carte une fois la ligne construite, dans le jeu comme sur le bilan : un rond sur chacune, et son nom quand on zoome. Pendant le tracé aussi, les noms n’apparaissent qu’en zoomant.
  • Les métros que vous tracez, et ceux du catalogue, se dessinent en courbes qui passent par chaque station, au lieu de lignes brisées.
  • La longueur d’une ligne que vous tracez est maintenant celle de son tracé, virages compris : la courbe d’un métro, les segments des autres modes. Avant, elle ajoutait à la ligne droite 5 % pour le métro et 12 % pour le tram et le bus. Le prix suit, les voyageurs ne changent pas.

Deux tramways à Marseille, et plus d’écran noir

Deux projets de tramway rejoignent le catalogue d’Aix-Marseille-Provence, et le jeu ne plante plus quand le navigateur traduit la page.

Nouveau
  • À Aix-Marseille-Provence, le catalogue propose deux tramways inscrits au Plan de mobilité de la Métropole : le prolongement du T1 des Caillols à la gare de La Barasse, pour 216 M€, et un tramway de La Blancarde à Dromel par la voie ferrée du Prado, pour 63 M€. Leurs voyageurs et la place de leurs stations n’ont jamais été publiés : nous les estimons, et leur fiche le dit.
Corrigé
  • Quand le navigateur traduisait la page, chaque projet décidé ou construit affichait un écran noir. Le jeu reste désormais en français et ne se laisse plus traduire, ce qui supprime le plantage.
  • Si la page s’arrête malgré tout, un écran en français propose de la recharger pour reprendre la partie là où elle en était.

L’inflation et un filtre pour la carte

Les prix montent maintenant de 2 % par an, les tarifs peuvent suivre l’inflation, et un seul bouton règle la carte.

Nouveau
  • Le jeu compte une inflation de 2 % par an : à chaque mandat après le premier, le coût des projets et des lignes, le budget, ce que rapportent les tarifs et l’argent non dépensé montent d’environ 12,6 %.
  • Dans « Trouver de l’argent », une case fait suivre l’inflation au ticket et à l’abonnement, avec la hausse des prix depuis 2026 juste à côté. Cochée, leur prix monte de lui-même avec l’inflation. Décochée, vous le fixez vous-même par rapport à 2026, de -20 % à +200 %.
  • Le bouton « Affichage », en haut à droite de la carte, remplace celui de la vue aérienne. Il choisit le fond de carte, cache les lignes d’un mode de transport, par exemple tous les bus rapides, et montre la densité de population à tout moment, plus seulement pendant le tracé d’une ligne.
Corrigé
  • Un prolongement n’ouvre plus avant la ligne qu’il prolonge : le métro E jusqu’à Part-Dieu attend l’ouverture du tronçon jusqu’à Bellecour.
  • La fiche d’un projet payé en deux fois dit, au mandat suivant, que la seconde moitié est déjà retirée du budget et qu’il n’y a rien d’autre à payer.
  • Le bilan ne laisse plus croire que le projet le plus cher du catalogue fait partie de votre réseau : il le cite comme un projet que vous n’avez pas retenu.

Lignes en boucle

Une ligne peut maintenant revenir à sa première station, et le tutoriel montre comment créer la vôtre.

Nouveau
  • Une ligne de trois stations au moins peut revenir à son départ. Dans le traceur, le bouton qui propose de revenir en boucle à la première station ajoute le tronçon qui referme la ligne, compté dans le prix et la longueur, sans station de plus. « Rouvrir la boucle » le retire. Une boucle ne se prolonge pas, et un prolongement ne se referme pas.
  • La dernière étape du tutoriel présente le bouton « Créer ma ligne », qui sert à tracer ce que le catalogue ne propose pas, et permet de commencer votre ligne tout de suite.
Corrigé
  • Au survol d’une station, son nom et ses lignes s’affichent l’un sous l’autre, et non plus collés.
  • Après « Terminer la ligne » ou « Voir le résultat », un clic sur la carte ne pose plus d’arrêt.
  • Dans le plan vertical d’une ligne, le trait de couleur ne s’interrompt plus entre les stations.
  • Dans la liste des projets, le tri choisi reste le même quand on revient à la liste après avoir ouvert ou décidé un projet.
  • Sur téléphone, quand le navigateur interrompt le déplacement d’un arrêt, par exemple si un deuxième doigt se pose, l’arrêt est relâché et la carte glisse de nouveau.
  • La fiche du Tram du Centre parle du Trambus TB11, l’ancienne ligne C3.
Retiré
  • La grande dorsale est-ouest quitte le catalogue de Lyon : aucune étude ni délibération ne la porte. Une partie qui l’avait lancée la perd, et son coût revient dans le budget.

Ponts routiers, lignes à part et couleurs

Un bus rapide passe sur les ponts routiers existants, une nouvelle ligne peut partir du bout d’une autre sans la prolonger, et chaque ligne peut prendre sa couleur.

Nouveau
  • Un bus à haut niveau de service qui franchit un grand fleuve près d’un pont routier l’emprunte, sans payer de pont neuf. Un point de passage posé sur le pont suffit à y faire passer la ligne.
  • Chaque ligne que vous tracez peut prendre une couleur parmi quatorze, les mêmes dans tous les réseaux. Elle la garde sur la carte, dans votre programme et sur les images que vous partagez.
  • La fiche d’une ligne montre ses stations en plan vertical, avec sous chacune les lignes que l’on y retrouve en correspondance.
Corrigé
  • Une nouvelle ligne qui part du bout d’une de vos lignes, ou d’un prolongement du catalogue, n’en est plus forcément la suite : « En faire une ligne à part » la rend indépendante, et elle paie alors sa première station.
  • Une correspondance se mesure depuis chaque bout des grandes gares : un arrêt posé au sud des quais de Laplace, sur le RER B, est bien en correspondance.

Prolonger un prolongement, et la vue aérienne

Une ligne prolongée au premier mandat se prolonge encore au second, les bus rapides et les téléphériques se prolongent aussi, et la carte peut passer en photographies aériennes.

Nouveau
  • Le bouton « Vue aérienne » remplace le plan par les photographies aériennes de l’IGN, pour suivre les rues et voir les quartiers pendant que vous tracez. Le choix reste le même d’une partie à l’autre.
  • Les bus à haut niveau de service et les téléphériques se prolongent comme le métro et le tram : un Linéo, un TramBus, le TVM ou Téléo repartent de leur terminus, dont la station n’est pas payée une seconde fois.
  • Dans la liste de vos arrêts, vous changez l’ordre des stations en les faisant glisser par leur poignée, ou avec les flèches du clavier. Le + entre deux stations en ajoute une à mi-chemin, que vous placez ensuite sur la carte.
Amélioré
  • Quand vous commencez une ligne, « Prolonger une ligne existante » s’affiche en tête du panneau, avec vos propres lignes des mandats précédents en premier.
  • La fiche d’une ligne décidée à un mandat précédent propose de la prolonger depuis l’un de ses bouts.
  • Tout ce qui se déplie a la même forme : le choix de la ligne à prolonger, l’ajout d’un arrêt par son nom, la liste de vos arrêts, le détail des fiches et des explications.
Corrigé
  • Au second mandat, une ligne déjà prolongée au premier, par un projet du catalogue comme le T10 jusqu’à la gare de Clamart ou par votre propre tracé, repart du bout de ce prolongement et plus de son ancien terminus.

Des objectifs et une interface plus compacte

La carte gagne de la place, sur ordinateur comme sur téléphone, et la partie gagne des objectifs et de quoi prolonger vos propres lignes.

Nouveau
  • Au mandat suivant, vous pouvez prolonger une ligne que vous avez tracée : partez de son terminus, et sa station n’est pas payée une seconde fois.
  • Des objectifs se consultent dans le menu et se jugent au bilan : tenir le budget sans augmenter le ticket ni l’abonnement, et, à Lyon, en Île-de-France, à Aix-Marseille et à Nice, gagner plus de voyageurs que le programme réellement voté par l’autorité.
  • La fiche d’une ligne que vous tracez dit quelles communes elle dessert, et la compare à un chantier réel du même mode et de longueur voisine.
  • Tous les bus que leur réseau présente comme à haut niveau de service apparaissent sur la carte : les TramBus de Lyon, les Linéo de Toulouse, les lignes B1 à B5 de Marseille, l’Aixpress et le BAM de Miramas. Ils ne changent pas le calcul des voyageurs.
  • À Lyon, la fiche de chaque projet raconte son histoire en quelques dates, résume ce qu’en ont dit les habitants lors de la concertation et cite des articles de presse, chaque fois avec le document d’origine.
Amélioré
  • Les panneaux sont plus compacts. Pour tracer une ligne, on choisit le mode parmi quatre tuiles, la liste des lignes à prolonger reste repliée, et les chiffres tiennent sur une seule bande : la carte reste visible.
  • Sur téléphone, la barre du haut tient en deux lignes, la légende en une, et les boutons comme les prix sur la carte sont plus petits : la carte prend l’essentiel de l’écran.
  • Toutes les pages hors de la partie ont la même barre en haut : les réseaux publiés, la façon dont nous calculons, et de quoi jouer ou reprendre sa partie.
  • Sur la page d’un réseau publié, la phrase de son auteur s’affiche en citation, signée de son pseudo.
  • L’accueil va à l’essentiel : l’écran de présentation et les liens répétés en bas de page sont retirés.
Corrigé
  • Dans la liste des lignes, vos propres lignes suivent le tri choisi, comme les projets du catalogue.
  • Parmi les réseaux publiés, ceux qui n’ont pas encore de soutien se classent par le nombre de joueurs partis d’eux, puis par leurs voyageurs : « Les plus soutenus » ne reprend plus l’ordre des plus récents.

Le réseau en couleurs et vos premiers signalements

Les lignes existantes prennent leurs couleurs, et nous corrigeons ce que vous nous avez signalé depuis l’ouverture.

Nouveau
  • Les lignes de métro, de tram, de RER et de train sont dessinées dans leurs couleurs, et leur nom est répété le long du tracé.
  • La partie ne s’arrête plus forcément en 2038 : au bilan, vous pouvez la continuer, mandat après mandat. Faute de budget publié au-delà, chaque nouveau mandat reprend celui du second.
  • Vous renommez une station de votre tracé en la touchant, sur la carte ou dans la liste de vos arrêts, et son nom la suit jusque dans le lien que vous partagez.
  • Les bus qui roulent surtout sur des voies réservées, comme le TVM, le 393 et les Tzen en Île-de-France, le L6 à Toulouse, le B3 à Marseille, apparaissent parmi les lignes existantes, avec leurs arrêts et leurs correspondances. Ils ne changent pas le calcul des voyageurs.
Amélioré
  • La liste des projets et des lignes se classe d’abord par voyageurs attendus, et montre à côté le prix de chacun et ses voyageurs par million investi.
  • Une ligne que vous tracez montre ses voyageurs par million investi, comparés au meilleur projet du catalogue, comme un projet.
Corrigé
  • Le T11 se prolonge aussi depuis Le Bourget et le T14 depuis Esbly, et Orlyval, le métro 13 aux Courtilles et le Rhônexpress à l’aéroport peuvent être prolongés : ces stations manquaient à notre calcul. Près de Pont de Neuilly ou de Créteil-Préfecture, une nouvelle ligne gagne donc moins de nouveaux voyageurs, puisque ces quartiers sont déjà desservis.
  • Activer une mesure dans « Trouver de l’argent » ne fige plus l’écran sur téléphone et ne vide plus la moitié du panneau sur ordinateur.
  • Partir du terminus d’une ligne, sur la carte ou par son nom, propose bien de la prolonger, comme le T3b à Porte Dauphine, et propose toutes les lignes quand plusieurs y finissent.
  • La recherche d’un arrêt par son nom trouve les stations et les gares, comme Châtelet ou Nation, même sans accents ou abrégées en « St », et ne mène plus à une commune lointaine du même nom.
  • Le nom d’une ligne se tape d’un trait, sans recliquer dans le champ après chaque lettre.
  • L’image à partager montre tout votre réseau, son titre ne déborde plus sur la carte, et le bilan compte à part vos projets retenus et vos lignes tracées.
  • Sur la carte, le prix d’un projet se décale le long de son tracé quand un autre le recouvre, et devient un point qu’on peut toucher s’il ne trouve aucune place, au lieu de disparaître.
  • À Lyon, la ligne en pointillés noirs vers Rillieux, qui ne menait à aucun projet, a disparu, et la Ligne du Nord s’ouvre partout où on la touche.
  • Sur grand écran, la légende du budget passe à la ligne au lieu de glisser sous le compteur de voyageurs.
  • Le tutoriel nomme le bouton qui termine le mandat par ce qui est écrit dessus, au lieu de parler d’un bouton rouge qui ne l’est pas sur tous les réseaux, et ses repères animés prennent la couleur du réseau.